vendredi 28 juillet 2006
Vous savez quoi ?
C'est bon l'Amour :) Et c'est bon le bonheur :D
jeudi 27 juillet 2006
Des corps celestes ...
Ca fait peur non ?
Le retour.
Après quelques minutes de marche, il avait décidé de s'asseoir sur le premier rocher qu'il croiserait. Et il se trouvait que ce rocher faisait face au chemin qui menait à la maison de son enfance. Ce devait être un message, un signe. Depuis 20 il n'était pas revenu. Dans son souvenir ce rocher n'existait même pas. Les pavés du chemin non plus d'ailleurs. Quel chemin parcouru depuis. Quelles surprises la vie lui avait réservé jusqu'à cette nuit, deux jours auparavant.
Ce soir là, il s'était couché tôt, dans sa morosité habituelle. Depuis que Danièle l'avait laissé il ne quittait plus cet état d'esprit. Il s'était couché tôt, dans l'espoir de trouver le sommeil, vite, un sommeil vide. Et pour une fois ça avait (presque) réussi ! Il dormait, mais pas d'un sommeil sans rêves. Non. Impossible ! Il savait qu'il ne le pourrait plus, poursuivi comme il l'était par les remords et les regrets. Si seulement ... Si seulement ces idées pouvaient ne serait-ce qu'une minute sortir de sa tête.
Il s'était réveillé en sursaut, perdu avant de se rendre compte que son coeur aurait préféré un réveil au calme et pas cette brusquerie. Il lui fallu une minute avant de se rendre compte qu'il s'était réveillé car le téléphone sonnait. A une heure du matin ... De quoi être inquiet ! Danièle ? Les enfants ? Qui ? Qui pouvait bien appeler à cette heure ?
"Allô ? Michel ? C'est moi ... " Cette voix .... 20 ans qu'il ne l'avait pas entendue ... Pourquoi maintenant ? "Viens ... vite ... Maman ..." Un sanglot, elle pleurait ! Elle savait donc pleurer ! "Elle veut te voir ... avant de partir ..." Il ne pouvait pas parler, il ne pouvait pas lui parler. Pas après ce qu'elle lui avait fait ! Mais sa mère, sa mère qui le réclamait ! Après l'avoir chassé comme un voleur, après 20 ans d'abandon, mais sa mère quand même ! Que faire ? "J'arrive". C'est tout, pas besoin d'en dire plus, pas possible d'en dire plus, elle avait raccroché.
Il était donc assis sur un rocher, face au chemin de son enfance. Le temps s'était arrêté pour lui le jour de son départ. et maintenant il le sentait filer entre ses doigts, car depuis deux jours il avait eu le temps de penser, de revivre ces moments, ces années durant lesquelles il en avait voulu à la terre entière sans même se rendre compte qu'il gâchait sa propre vie. Il était temps de grandir, de pardonner. Trop de temps perdu. Il fallait se lever, suivre l'impulsion de cette première pensée positive. Ce qu'il fit.
Puis il reprit sa route, en essayant de ne pas se laisser submerger par l'émotion. Ne pas leur montrer, les laisser s''approcher. Ce sont eux qui l'avaient obligé à partir. Son regard parcourait le paysage ... cette étendue d'herbe sablonneuse, ces près valonnés, ces minuscules collines qui lui avaient paru des montagnes ! Et au loin cette silhouette, seule, massive ...Quel bonheur de revenir à la maison. Lui qui avait toujours nié en avoir besoin, qui prétextait détester la plage pour ne pas se souvenir. En réalité il voulait se cacher à quel point la maison du bord de mer lui manquait. Il savait maintenant pourquoi il n'aévait plus été le même depuis 20 ans. Il savait que maintenant qu'il était revenu à la maison il n'avait plus aucune raison de déprimer.
Il savait ce qu'il allait faire. il allait remonter tout ce chemin et entrer sans frapper, comme avant et embrasser sa mère, comme avant. Sa mère allait partir, le quitter, ils n'avaient plus le temps pour les regrets. Il allait redevenir son petit garçon, son fils et ne plus la quitter, jusqu'au bout, jusqu'au jour de l'ultime adieu.
Réponse tardive à la consigne 27 de Paroles Plurielles
lundi 24 juillet 2006
Flemme !
Je voulais vous parler ce soir d'un de mes livres préférés si ce n'est le préféré mais après la journée de dingue que j'ai eu, je préfère aller me coucher, vous m'en excuserez ! Ce sera pour demain, si tout va bien !
Bonne nuit à tous :D
jeudi 20 juillet 2006
Température !
Fais chaud !!
J'aime pas quand il fait trop chaud !
Quand il fait froid ça va, tu peux de couvrir et rajouter des couches pour avoir chaud.
Mais quand il fait trop chaud et que tu as déjà tout enlevé ? Quelle solution reste-t-il ??
mardi 18 juillet 2006
Fortement recommandé en cas de canicule ...
Déjeuner sur l'herbe
Et je vais de ce pas faire la même chose !
Heu .... un peu plus habillée quand même ! Namého !
lundi 17 juillet 2006
Clic clac, l'affaire est dans la sac..
Juste comme ça rapidement, pour vous signaler mes nouvelles photos de mon jardin qui se trouvent dans l'album "La Main Verte ?" ...
Un petit aperçu :
Fleurs de fushia, parmi mes préférées
Le Ruban Noir de Lady Beresford - Michel de Grèce
Titre complet : Le Ruban Noir de Lady Beresford et autres histoires inquiétantes
Le Ruban Noir de Lady Beresford est un recueil d'histoires de fantômes qu'il fait bon lire sur un transat un après midi d'été, mais surtout bien au calme, dans la solitude la plus parfaite.
Cet ouvrages compte 23 histoires de fantômes, principalement anglais mais également français, indien, ou encore vaudou. On retiendra par exemple l'attachement de Marie Antoinette à son Petit Trianon ou la palais indien qui garde le souvenir du bonheur et du fast passé.
Les nouvelles sont écrites dans un style très simple, clair, qui se laisse lire sans difficultés et on arrive plus vite qu'on ne le pense au bout de chaque histoire.
Il faut savoir que chaque nouvelle est inspirée de fait réels, de récits qui ont bercé l'enfance de Michel de Grèce, qu'il a toujours entendu mais qui ont rarement été compilés d'une telle manière. Certaine de ces histoires dans leur style et substance m'ont rappelé Le Pied de Momie de Théophile Gaithier, récit que j'avais particulièrement aimé.
C'est un livre à livre simplement en détente, sans chercher à savoir quelle est la part de vérité historique et la part de légende. Juste comme ça, par envie, par plaisir.
Quatrième de couverture :
"De Belphégor au Fantôme de l'Opéra, d'Edgar Poe à Oscar Wilde en passant par Maupassant, Dickens ou encore Marcel Aymé, les fantômes ont toujours hanté la littérature. Michel de Grèce, lui, dès son plus jeune âge, a été bercé par des histoires de fantômes qui faisaient partie de sa culture familiale. Elles se passent en Grande-Bretagne, en Egypte, en France ou aux Etats-Unis, ils sont rois, reines ou brigands, pirates ou sorcières, et nous voilà entraînés aux quatre coins du monde dans des lieux a "habités", palais mythiques, vastes demeures, jardins somptueux, modestes couvents... où des êtres étranges se promènent dans l'ombre pour aider les vivants ou se venger d'une cruelle injustice." (Source : copié du dos du livre que j'ai acheté).
Vous trouverez ce livre aux éditions XO. XO étant pour moi un fournisseur intarissable de livres plaisir et qualitatifs.
mercredi 12 juillet 2006
Des p'tits trous, des p'tits trous encore des p'tits trous ...
Pasque ça fait longtemps et pasque trop c'est trop ! Na !
Après moultes discussions avec l"ex-voisin maçon, Monsieur Chéri plein de bonne volonté a pensé que nous pourrions traiter le problème d'humidité dans le salon nous-même. De mon côté, dans ma naïveté bricolesque je lui ai fait aveuglément confiance.
Ni une, ni deux, nous voici partis pour notre magasin de bricolage préfré, enfin plutôt celui qui aime bien notre porte monnaie, pour ne pas le citer, Le Roi Merluche. Arrivés sur place, après s'être fait alpaguer par quelques luminaires, une douche, trois baignoires et quelques pots de peinture, nous arrivons enfin au rayon "maçonnerie" (enfin, c'est pas le nom du rayon mais m'en souviens pas !). Et le gentil vendeur, une fois qu'on lui eût mis la main dessus, nous a conseillé le méga bidon de 30L de produit magique pour faire ce qui s'appelle une "semelle chimique" : en gros, le produit est injecté dans le mur, en séchant il forme une barrière solide qui empêche l'humidité de remonter par capillarité. Monsieur le Vendeur Gentil nous donne donc le bon produit qui va bien, les bons injecteurs qui vont bien avec et nous conseille de voir avec son collègue du rayon "Bricolage" pour prendre un foret de la bonne taille pour les trous dans lesquels on doit placer les injecteurs.
Monsieur du Bricolage sort une pipette, la regarde bien intensément et nous dit "C'est du 22 qu'il faut". Il connaît le boulot ce monsieur, on lui fait confiance et on embarque un foret de bonne dimension pour un mur de près de 40 cm d'épaisseur et de diamètre 22 ( env. 50€ pîèce le machin ^^).
De retour dans la maison de nous que je ne veux pas quitter même si elle n'est pas encore parfaite, Monsieur Chéri appelle Beau Papa et ensemble ils font des trou-trous, y placent les injecteurs et commencent à verser le produit ... Seulement voilà, ça avait été trop bien jusque là, ça ne pouvait pas continuer ! Il s'est avéré que Monsieur du Bricolage s'était trompé et nous avait fait acheter un foret beaucoup trop gros !
Retournage chez Le Roi Merluche donc, engueulage avec Monsieur du Bricolage (pas le même , un autre) qui pour finir veut bien reconnaître que son collègue s'est trompé et nous conseille un foret de 14, beaucoup plus mieux (surtout qu'on a retrouvé ensuite un papier qui pour les injecteurs choisis préconisait un foret de 14 !).
Reretournage à la maison, nouveaux essais de Monsieur Chéri, les trous se font bien, les injecteurs rentrent tout juste, devrait donc pas y avoir de fuites ... Mais ne nous réjouissons pas trop vite ... Les murs semblent être complétement poreux ... On dirait que le liquide les traverse littéralement pour ressortir au niveau du sol, c'est comme si on mettait tout le produit par terre ...
Nous voici donc avec sur les bras :
- un foret de 22, qu'on utilisera bien un jour
- un foret de 14, très bien adapté pour ce qu'on veut en faire,
- 30L moins quelques-uns d'un produits pour injections anti-humidité spécial injections,
- 18 injecteurs de produits
- un tas de poussière de brique humide au fond de l'aspirateur de chantier.
Alors si l'un d'entre-vous s'y connaît dans tout ça et peut me conseiller un très bon moyen de se débarrasser de l"humidité, qu'il parle !











